Mami Watta incarne une nouvelle génération de queens à l’identité plurielle, sans concession. « Mon drag est sexy », annonce-t-elle.
Et surtout, son drag est ancré dans son héritage ivoirien, dans la culture ballroom, mais aussi dans l’afro-futurisme.
Son nom de scène est emprunté à une divinité aquatique d’Afrique de l’Ouest souvent associée à la séduction et à la transgression, et il en dit long sur sa mission : transformer ce que la société marginalise en puissance et en liberté.
Membre de la House of LaDurée, pionnière de la scène ballroom française, Mami Watta fait ses armes dans les soirées queer parisiennes, de La Purple à la Blue Velvet, avant d’exploser sur les écrans dans Drag Race France, pour devenir la gagnante du Grand All Star.
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